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4/29/2008 INDEX
(pas de commentaire ici, svp) INDEX de mon blog, il suffit de cliquer pour suivre les liens!!!
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Cette nuit où je me suis perdue dans une bibliothèque v.2Le même sujet mais écrit différemment.
Etre perdue c’est ne pas savoir où on est. Et je sais où je suis. Je suis dans le rayon mathématique appliquée à la construction de pyramide à angle droit isocèle. Maintenant il faut juste que je me souvienne quels rayons (et dans quel ordre) emprunter pour retrouver la sortie. Alors je dois sûrement passer par l’histoire ancienne du Moyen-âge en l’an 3000 puisque j’ai un livre sur la cité de l’an 3300 à 1100. Malheureusement, depuis qu’ils ont supprimé les néons pour les remplacer par des lampes à huile, on voit beaucoup moins bien, forcément… Mais le bibliothécaire trouvait que c’était plus vrai comme ça. Si mes souvenirs sont bons, à côté de ce rayon, il doit y avoir le rayon sur la philosophie contemporaine analyser par Platon, et la sortie devrait être proche… Logiquement. Si ce n’est que le rayon de droite est remplie de livre jaune fluo, encore une fantaisie du bibliothécaire qui devait penser que ranger les livres par couleur devait être plus harmonieux ; le rayon de gauche sur la composition des feuilles en papier aluminium des livres, en face de moi, il y a un mur et derrière un rayon sans livre. Me voila bien. En cas de perdition, il ne faut surtout pas bouger et attendre les secours. Mais est-ce que ça s’applique à une errance dans une bibliothèque ? On va admettre que oui, et attendre. Pour passer l’ennui je pourrais bien lire un livre mais j’y connais rien en pyramide à angle droit isocèle. De plus, les bouquins de math sont toujours les plus vicelards. Une seconde d’inattention et hop ! Une virgule et nouveau signe apparaissent et on se retrouve avec des pyramides à angle droit isocèle, avec le bout pointu vers le bas.
Allez ! Marre d’attendre ! Je me risque à escalader une étagère, des fois que je vois la sortie. Seulement escalader une étagère de bibliothèque n’est pas évident. Il est vrai qu’on ne peut pas comprendre tant qu’on n’a pas essayé. Le problème est que les livres à eux seuls sont plus grands que mes tibias donc le support sur lesquels ils se tiennent, ben ils sont encore plus grands. Et moi qui suis pas douée en gym, me voila obligé d’élever mon pied bien au dessus de mon genou, de la poser sur l’étagère du dessus, monter la bougie d’un étage, prendre de nouveau appuie avec mes mains, ensuite de me soulever avec mon pied et de recommencer avec l’autre jambe, une bonne dizaine de fois. Une autre lubie du bibliothécaire qui trouve qu’il faut de gigantesque rayon dans une bibliothèque, mais sans prévoir les échelles qui vont avec. Arrivée en haut, à bout de souffle bien évidemment car en plus de ne pas être souple, je ne suis pas endurante non plus, j’ai enfin une vision dégagée de la bibliothèque, enfin du moins, de l’ensemble éclairé par ma bougie, car mon ingénieux plan avait omis de prendre en compte la suppression des néons.
Donc pour résumer je suis perdue, fatiguée sur une étagère de math appliquée au pyramide à angle droit isocèle. Et maintenant ? Je peux éliminer l’option sauter d’étagère en étagère jusqu’à la sortie, elles sont beaucoup trop éloignées l’une de l’autre. Je peux toujours redescendre, mais je ne m’en sens pas le courage. Donc, il ne reste que la troisième solution, que j’avais déjà envisagée, rester là et ne pas bouger en attendant les secours. D’après ce que j’ai entendu des dernières nouvelles, le bibliothécaire doit changer la porte d’entrée tôt demain matin, car les portes automatiques transparente ne sont pas en accord avec une bibliothèques, seule une porte en bois massif avec une grosse serrure et une grosse clef peut convenir…d’après le bibliothécaire j’entends.
_ Bonsoir Demoiselle ! dit une voix s’élevant du sol. Je me penche avec prudence en direction de celle-ci, pour apercevoir un homme qui ne devait être ni vieux ni jeune, à qui on donnait difficilement un âge en fait, à cause de sa barbe qui descendait jusqu’à mi-buste. Il était habillé d’une longue robe verte qui descendait jusqu’au cheville, on voyait juste dépasser ses chaussures blanches. Il tenait à la main droite une lampe à huile et à la gauche un livre épais. D’après ce que j’avais entendu, je pu facilement deviner à qui j’avais à faire. _ Vous êtes le bibliothécaire ?!!!! _Oui, en effet. _ Cool, attendez j’arrive La perspective de sortir d’ici a rendu la perspective de descendre beaucoup plus attrayante. Après quelques torsions, je parviens au niveau de mon interlocuteur, à nouveau à bout de souffle à nouveau. Je me penche pour reprendre ma respiration, et note au passage que ce que j’avais pris pour des chaussures blanches, sont en fait des chaussettes. _ Très important, dis-je, il y a des toilettes pas loin ? _ Il n’y a pas de toilette dans une bibliothèque ! dit-il l’air contrarié. Vous devez sortir, il y a des toilettes publiques pas très loin. _ D’accord j’irai après, c’est pas grave. _ Très bien, dit-il en faisant mine de partir. _ Attendez ! Puisque vous êtes là… euh… vous pourriez m’aider ? D’ailleurs pourquoi vous êtes là ? _ Eh bien comme demain matin je dois changer les portes de la bibliothèque, j’en ai profité pour venir plus tôt et changer les panneaux qui indiquent le contenu des rayons. Maintenant ils sont écrits en gothique, ça fait plus vrai comme ça. Et vous pourquoi vous êtes là ?!!! _ Oh, moi ?!! C’est pour un devoir scolaire, on m’a demandé de me perdre dans une bibliothèque… une nuit… _ Ah d’accord. _ Ca ne semble pas vous surprendre... ni vous gêner… _ C’est le rôle d’un bibliothécaire. _ Ah bon ? Je croyais qu’il fallait juste avoir le plus de bouquins possibles dans ses rayons. Il me regarda d’un air horrifié. _ Sachez demoiselle, que le métier de bibliothécaire, et un vrai sacerdoce, il faut certes avoir des étagères remplis, mais pas avec n’importe quoi, il faut choisir des ouvrages de qualité, il faut également veiller à l’intégrité des livres, il faut également… _ Oui, oui excusez moi, il est vrai que ce n’est pas un métier facile, dis-je en espérant qu’il ne soit pas trop fâché, car sinon il pourrait ne pas m’aider. _ En plus de ça l’uniforme est très désagréable. _L’uniforme ?!! _ Ben oui, vous croyez que je porte la barbe par plaisir, ça me gêne, et ça gratte. _ J’ignorais que les bibliothécaire devait porter le même costume que les mages… _ Les mages ? Oh… _ Vous avez confondu les deux ? _ Bien sûr que non !!! Il ne semblait pourtant pas très convaincu. _ Les chaussettes aussi font parties du personnage ? repris-je. _ Les chaussettes ? dit-il en regardant ses pieds. Non, j’ai juste oublié de mettre mes chaussures. Il se tait quelques secondes. _ Je dois vous paraître bizarre non ? Pour un bibliothécaire j’entends. _ Je connais un bibliothécaire qui est un orang-outang si ça peu vous rassurer… _ Ah vraiment ? Et où l’avez-vous rencontrer ? _ Dans un livre. _ Ah. Il semble se plonger dans ses réflexions, pendant un moment, et je n’ose pas le déranger, après avoir remis en cause son métier, et l’image qu’il en avait… Il vaut mieux temporiser un peu, je ne veux pas le fâcher encore plus. _ Et ça a marché ? _ Quoi ? _ Votre devoir ? Vous avez réussi à vous perdre ? _ Euh… Oui, mais maintenant j’aimerais ne plus être perdue. Vous pourriez me raccompagner jusqu’à la sortie, s’il vous plait ? _ Non. _ Ah ? Mais… enfin, pourquoi ? dis-je avec un brin de panique dans la voix. _ Parce que j’ignore où elle est. _ Vous êtes perdu aussi ? _ Non. _ Mais vous ignorez où est la sortie ? _Oui. _ Donc vous êtes perdu. _ Non être perdu, c’est ne pas savoir où on est, et je sais où je suis, dans le rayon mathémati… _ Oh ça va, elle est trop cliché cette phrase, je l’ai déjà faite au début. Vous compter nous sortir de là comment. _ Eh bien quand on est perdu il faut pas bouger et attendre. _ Je vois… cette nuit où je me suis perdue dans une bibliothèque v.1Voici un écrit que j'ai réalisé pour un atelier d'écriture.
« Ici, la nuit, dans la bibliothèque, les fantômes ont des voix. » Murmure inaudible des livres, qui livrent leur mot. Après tant de lecture, tant de lecteur, les livres ont leur vie propre. Attachés aux étagères, ils rouspètent, grinchent et pleurent. Personne ne les lit plus, ils sont devenus interdits. Refermer, la porte ne s’ouvre plus. Il ne reste plus que l’attente. Je n’aurais jamais dû venir ici. Mais Eric m’a lancé un défi et je le relève donc. Déambulant dans les lieux, le passant est interpellé par les livres : _Moi ! Moi ! Choisis moi ! Le regard parcourt les rayonnages à la faible lumière d’un téléphone portable, que j’ai eu la précaution d’emporter même si, ici, il n’y a aucun réseau. J’ai également pris un sac à dos, où j’ai rangé de quoi grignoter et dormir. Les couloirs sont infinis, les étagères gigantesques, et les livres innombrables. La main d’elle-même se saisit d’un ouvrage. Etrange. Aussitôt il se défile et s’en va sur d’autres étages, plus haut, où les ténèbre sont rois. L’intérêt éveillé, une échelle non loin se dessine. Elle aussi est démesurée. Que faire sinon s’en servir pour atteindre l’objet convoité ? Je l’agrippe et la fait rouler jusqu’au lieu où se situait précédemment mon inconnu envolé. Un à un, les barreaux montés, les ténèbres se dissipent et renaissent plus bas. Cette échelle, cette étagère, cette bibliothèque ont-ils une fin ? Un bruit, un tremblement de livre, un bruissement de feuille. Ici, à ce niveau, ils ont peurs. Couvertures abîmées, déchirées, brûlées. Voici les ouvrages qui n’ont pas été aimés. L’escalade se poursuit. _ Boum, fait le bruit d’une tête qui se cogne au plafond par étourderie. Quelle idiotie ! Arrivée en haut de l’étagère, nul ouvrage fuyant en vue. Je pose mon sac, sur le haut de celle-ci.Il n’y a tout autour de moi que de la poussière en couche épaisse. Un bruit de porte se fait entendre. Je vais enfin pouvoir sortir. Je crie pour me faire entendre de celui qui ne peut être que le bibliothécaire. Il m’a entendu, je l’entends râler qu’il va venir me chercher. Je vais avoir des problèmes pour être entrer ici sans autorisation. J’entends un bruit étrange dans mon sac. Je m’en saisit, le traîne vers moi et regarde à l’intérieur. Mon ouvrage fuyard s’y est réfugié. Il est tout tremblant de peur. Je pose ma main sur lui pour le calmer. L’effet est immédiat. Ces frémissements s’apaisent. Je peux enfin connaître le nom de mon nouvel ami ; « Le Vendeur de glace ». Je vois même le nom de son papa ; Christian de Maustercri. _ Eh. Vous là-haut ! Vous avez intérêt à vous dépêcher de redescendre ! Déjà que vous devriez pas être là ! Vous allez… _ Oui j’arrive !
Du haut de mon échelle, je l’entends encore maugréer à mon encontre. Mais peu importe, pour l’instant. Je range mon précieux livre dans mon sac en espérant qu’il se fera discret pour que je ne me fasse pas prendre. Je nettoie un peu mon sac, plein de la poussière de la bibliothèque et le remet dans mon dos. Je suis prête à descendre, lorsque mon regard s’arrête sur l’endroit sans poussière que je viens malgré moi de nettoyer. Sur cette étagère une inscription, gravé maladroitement se déchiffre avec peine ; "je voyageais pour vérifier mes rêves." 1/20/2008 QuestionnaireBonjour tous!
Voila j'aimerais vous demanndez un coup de main pour mon mémoire. Pourriez-vous répondre à ce petit questionnaire? ça ne prends pas beaucoup de temps et ça m'aiderais beaucoup.
Merci à tous.
- par un médecin - par une association - par un ami, votre famille - vous avez essayé tout seul
Moins d’un an Entre 1 et 5 ans Entre 5 et 10 ans Entre 10 et 15 ans Plus de 15 ans
UN HOMME UNE FEMME
8/25/2006 Richard A. KnaakTirée du site http://www.phantomflow.com
Né à Chicago en mai 1961, Richard A. Knaak s'est intéressé à l'art de conter quand il a appris à lire, surtout les contes de rêve et de mystère. Très tôt, il a découvert les auteurs André Norton, Roger Zelazny, Arthur Conan Doyle et Riz Edgar Burroughs, qui ont tous eu une influence sur son travail. Le manque de véritables limites dans le rêve lui a lancé un appel, surtout le thème de l'idéal héroïque. Ayant déjà lu "La Famille Suisse Robinson", Richard a aperçu "Storm over Warlock" de Norton dans la collection de sa soeur par hasard (le destin qui le prend peut-être en main, car c'était le seul roman SF/fantasy qu'elle possédait). Il a dévoré tous les livres qu'il trouvait à la bibliothèque locale qui, tant mieux, avait un bon stock dans le genre. Il est entré au collège en Chimie mais s'est finalement rendu compte de son erreur et est retourné à son premier amour, l'écriture. Il passe son bac en rhétorique à l'Université d'Illinois à Champaign-Urbana. Tôt, en 1986, il a découvert la série Lancedragon. Ses manuscrits avec lui, Richard s'est rendu à TSR dans ses anciens locaux du Wisconsin et est littéralement resté dans la rue et a demandé à parler avec l'éditeur du livre (ce qui, hélas, n'est plus possible car la sécurité a été renforcée depuis). Il leur dit que si dans deux semaines, il n'avait pas de réponses, il les contacterait de nouveau. Richard est parti, certain que ses échantillons traînaient dans les poubelles. Cependant, espérant encore, il les contacte et il lui a été dit que, bien qu'ils ne puissent pas utiliser ses manuscrits, ils ont suffisamment aimé son style d'écriture pour qu'ils lui demandent de soumettre des idées. Des quatre idées qu'il soumet, trois ont été choisies et lui permettent de paraître dans chaque volume de "La séquence des Contes". TSR lui demande alors d'écrire les contes de Huma, le légendaire chevalier. Heureusement, "La Légende de Huma" est devenue un livre à succès et il s'est vendu 500 000 copies dans le pays. Richard reste très fier de ce premier volume où il a introduit un personnage qui façonnerait sa carrière, le minotaure renégat Kaz. Deux ans plus tard, Kaz aura sa propre histoire, "Kaz le Minotaure", suivie six ans après par le conte du retour du minotaure dans sa patrie "Land of the Minotaurs". Parmi ses autres travaux célèbres, les dix volumes de la série Dragonrealm. La première histoire, "Firedrake", est un des échantillons qui lui ont permis de trouver son travail sur Lancedragon. Comme avec Lancedragon, sa série Dragonrealm a été publiée dans beaucoup de langues différentes, y compris l'espagnol, le russe, le finlandais, le danois, l'italien et l'allemand. Richard a aussi écrit plusieurs volumes autonomes - les rêves contemporains, "Frostwing, King of the Grey", et "Dutchman", ainsi que l'aventure héroïque, "The Janus Mask". Richard passe beaucoup de son temps dans l'Arkansas et il n'est pas aussi fou qu'il y parait. Pour l'instant il travaille sur plusieurs projets, y compris une nouvelle et son cinquième roman pour Lancedragon qui se déroule à l'époque de La Guerre de la Lance. Les projets à long terme incluent une trilogie qui s'appellera "The Knight in Shadow". T01 - La Loi du sangAuteur : KNAAK Richard A.
Résumé de l'éditeur :
Norrec Vizharan est l’incarnation vivante du cauchemar. A la recherche d’un trésor disparu, il voit se matérialiser ses rêves les plus fous sous la forme d’une armure ayant appartenu au légendaire Baron du Sang ; armure maudite qui étend son emprise maléfique sur l’esprit torturé de Norrec… Poursuivi par des démons qui convoitaient l’habit de l’ombre pour leur propre usage, il doit réfréner sa soif de sang et découvrir la vérité sur la malédiction avant d’être happé par les ténèbres à tout jamais…
Avis de Pakaty :
Un roman tiré du célèbre jeu vidéo Diablo qui mérite une attention !
Les lecteurs de Fantasy trouveront de l’occupation à lire ce titre bien écrit mais les fans de Diablo resteront un peu sur leur faim !
Pour faire court, ce titre est assez prenant et mérite d’être lu, même si on s’éloigne un peu de l’histoire du jeu Vidéo !!!
Extrait :
Le crâne leur adressait un sourire en coin comme pour les inviter à le rejoindre dans l’éternité.
-On dirait que nous ne sommes pas les premiers, murmura Sadun Tryst en tapotant le crâne avec la lame de son couteau.
Comme pour acquiescer, la tête du sinistre guetteur s’inclina. On distinguait encore la pointe de la lance qui l’avait transpercée, l’épinglant à la paroi, tandis qu’avec le temps le reste du corps s’était effondré en un grotesque tas d’ossements.
-Le contraire aurait été étonnant.
Sadun le balafré possédait un physique et mince d’acrobate. Fautzin le sorcier, quant à lui, semblait cadavérique. Le Vizjerey se déplaçait comme un fantôme. A son tour il s’avança pour toucher le crâne d’un doigt ganté.
-Pas de magie ici. Mais une simple force physique grossière mais efficace. Rien à craindre.
-Sauf si c’est ta tête qu’on retrouve au bout de la prochaine pique.
Le Vizjerei lissa sa mince barbe grise. Ses yeux légèrement bridés se plissèrent une fraction de seconde comme pour admettre la justesse de la remarque de son partenaire. Si par son allure, et parfois par son comportement, Sadun évoquait un putois, Fautzin faisait pensait à un vieux chat. Son petit nez se fronçant en permanence et ses longues moustaches ajoutaient à l’illusion.
Ni l’un ni l’autre n’étaient des enfants de chœur et leur réputation n’était pas sans tâches, mais Norrec Vizharan leur avait déjà confié sa vie sans hésiter bien souvent. Les rejoignant, le guerrier contempla l’obscurité qui s’ouvrait devant eux, indiquant une chambre plus vaste. Jusqu’à présent, ils avaient exploré sept niveaux différents ne trouvant que quelques pièges très primitifs.
8/24/2006 Brian HERBERT & Kevin J. ANDERSONBibliographie donnée par l'éditeur :
Brian P. HERBERT,
né en 1947, est le seul des enfants de Frank qui ait fait une carrière littéraire. Celui-ci, dans les derniers mois de sa vie, demanda son aide pour terminer L'Homme des deux mondes (1986). Puis Frank mourut et Brian publia The notebooks of Frank Herbert's Dune (1988). A partir de ces notes, il a constitué une image complète de l'univers de Dune, plus herbertienne encore que l'oeuvre paternelle.
Kevin J. ANDERSON,
né en 1962, publie des nouvelles de S.-F. de puis 1982 et des romans depuis 1988. Son sens aigu du récit d'action donne un rythme haletant aux textes les plus paisibles et fait de lui, pour de nombreux romanciers, le collaborateur idéal. Ses contributions à des cycles comme celui de Star Wars comptent parmi les plus grandes réussites du genre.
Voir aussi :
8/23/2006 Les Grandes EspérancesAuteur : Charles Dickens
Résumé :
Elevé à la mort de ses parents par sa redoutable sœur, Pip semble promis à l’existence obscure d’un jeune villageois sans fortune. Cet univers glauque est contrebalancé par l’amitié protectrice de son beau-frère et surtout par la rencontre terrifiante mais bientôt miraculeuse d’Abel le forçat au grand cœur…
Un jour, le jeune garçon sans fortune reçoit la visite d’un avocat lui disant qu’à la demande d’un bienfaiteur anonyme, il doit se rendre à Londres, pour devenir un gentleman… Mon avis :
Ce roman est vibrant d'émotion. On ne peut qu'aimer le jeune Pip, qui n'ait pas un héros, il a ses défauts mais on lui pardonne bien volonté, car il nous fait vivre son histoire.
A part quelques paragraphes un peu étrange, l'oeuvre est très bien écrite.
Les personnages ne sont ni vraiment mauvais ni vraiment gentils, et c'est ce qui nous plait, il sont humains, dans leur contrariété et leur nuance.
Donc un livre à lire pour ses personnage mes également son histoire qui bien qu'elle ne soit pas remplie d'action et d'aventure et prenante.
Extrait :
Le nom de famille de mon père étant Pirrip, et mon nom de baptême Philip, ma langue enfantine ne put jamais former de ces deux mots rien de plus long et de plus explicite que Pip. C'est ainsi que je m'appelai moi-même Pip, et que tout le monde m'appela Pip. Si je donne Pirrip comme le nom de famille de mon père, c'est d'après l'autorité de l'épitaphe de son tombeau, et l'attestation de ma soeur, Mrs Joe Gargery, qui a épousé le forgeron. N'ayant jamais vu ni mon père, ni ma mère, même en portrait puisqu'ils vivaient bien avant les photographes, la première idée que je me formai de leur personne fut tirée, avec assez peu de raison, du reste, de leurs pierres tumulaires. La forme des lettres tracées sur celle de mon père me donna l'idée bizarre que c'était un homme brun, fort, carré, ayant les cheveux noirs et frisés. De la tournure et des caractères de cette inscription: Et aussi Georgiana, épouse du ci-dessus, je tirai la conclusion enfantine que ma mère avait été une femme faible et maladive. Les cinq petites losanges de pierre, d'environ un pied et demi de longueur, qui étaient rangées avec soin à côté de leur tombe, et dédiées à la mémoire de cinq petits frères qui avaient quitté ce monde après y être à peine entrés, firent naître en moi une pensée que j'ai religieusement conservée depuis, c'est qu'ils étaient venus en ce monde couchés sur leurs dos, les mains dans les poches de leurs pantalons, et qu'ils n'étaient jamais sortis de cet état d'immobilité. Notre pays est une contrée marécageuse, située à vingt milles de la mer, près de la rivière qui y conduit en serpentant. La première impression que j'éprouvai de l'existence des choses extérieures semble m'être venue par une mémorable après-midi, froide, tirant vers le soir. À ce moment, je devinai que ce lieu glacé, envahi par les orties, était le cimetière; que Philip Pirrip, décédé dans cette paroisse, et Georgiana, sa femme, y étaient enterrés; que Alexander, Bartholomew, Abraham, Tobias et Roger, fils desdits, y étaient également morts et enterrés; que ce grand désert plat, au delà du cimetière, entrecoupé de murailles, de fossés, et de portes, avec des bestiaux qui y paissaient çà et là, se composait de marais; que cette petite ligne de plomb plus loin était la rivière, et que cette vaste étendue, plus éloignée encore, et d'où nous venait le vent, était la mer ; et ce petit amas de chairs tremblantes effrayé de tout cela et commençant à crier, était Pip. «Tais-toi! s'écria une voix terrible, au moment où un homme parut au milieu des tombes, près du portail de l'église. Tiens-toi tranquille, petit drôle, où je te coupe la gorge!» C'était un homme effrayant à voir, vêtu tout en gris, avec un anneau de fer à la jambe; un homme sans chapeau, avec des souliers usés et troués, et une vieille loque autour de la tête; un homme trempé par la pluie, tout couvert de boue, estropié par les pierres, écorché par les cailloux, déchiré par les épines, piqué par les orties, égratigné par les ronces; un homme qui boitait, grelottait, grognait, dont les yeux flamboyaient, et dont les dents claquaient, lorsqu'il me saisit par le menton. «Oh! monsieur, ne me coupez pas la gorge!... m'écriai-je avec terreur. Je vous en prie, monsieur..., ne me faites pas de mal!... --Dis-moi ton nom, fit l'homme, et vivement! --Pip, monsieur.... --Encore une fois, dit l'homme en me fixant, ton nom... ton nom?... --Pip... Pip... monsieur.... Dickens CharlesBiographie tirée de wikipédiaIssu d'une famille modeste, Charles Dickens souffre beaucoup de sa situation. A la sortie de l'école, il entre dans un cabinet juridique et, poussé par une grande curiosité intellectuelle, fréquente assidûment les salles de lecture. Employé comme sténographe dans une revue, il se fait rapidement remarquer. En 1837, avec Les Aventures de M. Pickwick, chef-d'œuvre de l'humour britannique, le succès est immédiat. Dès lors, il partage sa vie entre la littérature et les voyages. Il meurt, riche et célèbre, à cinquante-huit ans. Ecrivain engagé, Dickens a su concilier - grâce à un talent de conteur indéniable - condamnation de la misère et de l'exploitation industrielle et description de petits tableaux de la vie quotidienne, bourrés d'humour. Ses personnages caractéristiques et inoubliables ont fait de lui un écrivain très populaire, une figure centrale de la littérature du XIXe siècle.
Voir aussi : 8/18/2006 VERNE JulesBibliographie tirée de wikipédia
Jules Verne, né le 8 février 1828 à Nantes, mort le 24 mars 1905 à Amiens, est un écrivain français, dont une grande partie de l'œuvre est consacrée à des romans d'aventures et de science-fiction. L'année 2005 a été déclarée « année Jules Verne », à l'occasion du centenaire de la mort de l'auteur.
Jules Verne est né à Nantes, dans le quartier de l'île Feydeau, le 8 février 1828. Il est le fils de Pierre Verne, exerçant la profession d'avoué, et de Sophie Allote de la Fuÿe, d'une famille bourgeoise nantaise de navigateurs et d'armateurs. Jules Verne est l'aîné d'une famille de cinq enfants, comprenant son frère Paul (1829-1897) et trois sœurs : Anna, née en 1836, Mathilde, née en 1839, et Marie, née en 1842. Il fait des séjours à Brains. Il fait ses études de rhétorique et de philosophie au lycée de Nantes, puis des études de droit après le baccalauréat. Il commence à écrire, des poèmes, une tragédie en vers. Il va terminer son droit à Paris en novembre 1848, bien plus intéressé par le théâtre. Il y fait la connaissance d'Alexandre Dumas, qui accepte de monter sa pièce Les Pailles rompues, en 1850, dans son Théâtre-historique, où elle y est jouée douze fois. Malgré le succès tout relatif de l'œuvre, Jules Verne, qui vient de terminer son droit, refuse de succéder à son père à sa charge d'avoué. Il fréquente la Bibliothèque nationale, se passionnant pour la science et ses découvertes les plus récentes et se lie avec un ancien explorateur, Jacques Arago, devenu aveugle. Il publie ses premières nouvelles dans la revue Le Musée des familles : Les Premiers navires de la marine mexicaine et Un Drame dans les airs en 1851. En 1852, Jules Verne est engagé comme secrétaire au Théâtre-lyrique. Il publie Martin Paz, Maître Zacharius, Un Hivernage dans les glaces, ainsi que la pièce Les Châteaux en Californie et continue son œuvre théâtrale, avec, notamment, Colin-Maillard, une opérette écrite avec son ami Michel Carré sur une musique d'Aristide Hignard. Représentée en 1853, l'œuvre a un succès relatif (quarante représentations). En 1856, il fait la connaissance de sa future épouse, Honorine Morel, veuve du Fraysne de Viane, âgée de vingt-six ans et mère de deux enfants. L'unique enfant de Jules Verne, Michel, naît le 3 août 1861. En 1886, le neveu de Jules Verne, Gaston, venu semble-t-il lui demander de l'argent, tire sur Jules Verne deux balles de revolver, qui le blessent aux jambes et lui causeront une boiterie définitive. En 1888, Jules Verne est élu au conseil municipal d'Amiens sur une liste républicaine (gauche modérée), il y siègera quinze ans. Il est atteint de cataracte en 1900. Au début de 1903, Jules Verne présida le groupe espérantiste d'Amiens. Ardent défenseur de cette toute jeune langue internationale, il promet à ses amis d'écrire un roman où il décrirait les mérites de l'espéranto. Mort prématurément, son livre ne sera pas achevé. Le brouillon sera repris par son fils Michel, mais l'œuvre finale (L'Étonnante Aventure de la mission Barsac) ne fera pas allusion à l'espéranto... Pourtant, des manuscrits retrouvés plus tard, nous font découvrir le véritable titre de ce roman (Voyage d'étude) et que l'espéranto devait y tenir une place centrale. Il y faisait dire à l'un de ses héros, "L’espion" : « L'espéranto, c’est le plus sûr, le plus rapide véhicule de la civilisation. » Il avait dit aussi, dans son entourage : « La clé d'une langue commune perdue dans la tour de Babel ne peut être refaite que par l'utilisation de l'espéranto ». Malade du diabète, Jules Verne s'éteindra le 24 mars 1905 à Amiens dans sa maison du 44, boulevard Longueville (aujourd'hui boulevard Jules-Verne). Plusieurs livres de Jules Verne paraîtront après sa mort, publiés par son fils Michel Verne, qui prendra la responsabilité de remanier certains manuscrits. |