| Profiel van Isabelfan de lecture et de liv...WeblogLijstenGastenboek | Help |
|
|
10/08/2006 Les cantos d'Hypérion - Hypérion T2Auteur : Dan SIMMONS
Résumé de l'éditeur :
Sur Hypérion, le père Hoyt a trouvé son cruciforme. Il porte imprimé dans sa chair à tout jamais.
Sur Hypérion, le colonel Kassad a rencontré la belle Moneta, hérissé de piquants. Il a vu les Extros empalés, la guerre universelle, la mort de tous les mondes. Il a un compte à régler avec le gritche.
Sur Hypérion, le poète Silenus fut l'un des compagnons du roi Billy le Triste. Il a chanté pour lui l'amer triomphe d'un dieu usurpateur. "Mets du bois dans l'âtre, maman, le gritche vient nous voir ca soir." Le sujet du poème, c'est la fin de l'humanité. Il faudra l'écrire jusqu'au bout.
Cependant les anciens d'Hypérion sont de retour, ils arrivent à la mer des Hautes Herbes, ils atteignent bientôt les Tombeaux du Temps qui, dit-on, dérivent de l'avenir vers le passé. Comment le croire ? Mais les Tombeaux vont s'ouvrir et le mystère se dissipera. Oyez, bonnes gens, la mort a quelque chose à vous dire !
Mon avis :
On en apprend plus sur les personnages. L'histoire est prenante.
Mais l'écriture est à mon goût difficile à suivre. Trop chargé.
Extrait :
Le Bénarès atteignit la Bordure le lendemain peu après midi. L'une des mantas était morte dans son harnais à vingt kilomètres à peine de notre destination. A. Bettik la laissa s'en aller avec le courant. L'autre résista jusqu'à ce qu'ils fussent amarrés au quai, puis roula sur le côté, totalement épuisée, ses ouïes laissant passer un mince filet de bulle d'air. Bettik la relâcha aussi, en expliquant qu'elle avait une faible chance de survie si elle se laissait porter quelque temps par le courant.
Les pèlerins étaient debout depuis l'aube pour contempler le paysage qui défilaient devant eux. Ils échangeaiant peu de paroles. Ils ne trouvaient rien à ajouter au récit de Martin Silenus. Le poète ne paraissait pas s'en soucier. Il continuait de boire du vin au petit déjeuner et de chanter des chansons obscène pour saluer le lever du soleil.
Voir aussi :
28/05/2006 Les cantos d'Hypérion - Hypérion T1Auteur : Dan SIMMONS
Résumé de l'éditeur :
Quand les sept pèlerins se posent à Hyperion, le port spatial offre un spectacle de fin du monde. Des millions de personnes s'entassent derrière les grilles : les habitants de la planète sont sûrs que le gritche va venir les prendre et ils veulent fuir. Mais l'Hégémonie ne veut rien savoir. Une guerre s'annonce et les routes du ciel doivent être dégagées. Et tout ce que le gouvernement a trouvé, c'est d'envoyer les sept pèlerins. La présidente le leur a dit d'emblée : "Il est essentiel sur que les secrets des Tombeaux du Temps soient percés. C'est notre dernière chance." Mais les pèlerins n'y comprennent rien : c'est tout simple, ils ne se connaissent même pas entre eux !
Heureusement, le voyage leur permettra de se rapprocher. Chacun raconte son histoire, et l'on s'aperçoit vite que nul n'a été pris au hasard. Celui qui a fait la sélection, au fil des confidences, paraît bien avoir fait preuve d'une luvidité... diabolique. Et d'une cruauté... raffinée ! Mon avis :
L'histoire est interressante. Mais l'imagination a peu de place dans cet ouvrage. En effet, les description y sont importante et parfois ça devient vraiment lourd. Bien mais sans plus.
Extrait :
Prologue
Le consul de l'Hégémonie, sur le balcon de son vaisseau spatial couleur d'ébène, jouait le Prélude en duo dièse mineur de Rachmaninov sur un Steinway âgé mais en bon état, tandis que de grands sauriens verts s'ébattaient bryamment dans les marécages en contrebas. Une méchante tempête se préparait au nord. Des nuages livides comme des ecchymoses entouraient le profil d'une forêt de gymnospermes géantes tandis que des stratocumulus flottaient à neuf mille mètres de hauts dans un ciel de violence. Les éclairs se répercutaient sur la ligne d'horizon. Plus près du vaisseau, des formes vaguement reptiliennes se heurtaient au périmètre d'interdiction, poussaient un barissement et battaient lourdement en retraite à travers les brumes indigo. Le consul se concentra sur un passage particulièrement difficile du Prélude, ignorant l'approche conjuguée de la tempête et de la nuit.
Le carillon du récepteur méga se fit entendre. Le consul cessa de jouer, les doigts en suspens au-dessus du clavier, et tendit l'oreille. Le tonnerre grondait dans l'atmosphère épaisse. De la forêt de gymnospermes lui parvint le hululement lugubre d'une meute de charognards. Quelque part dans les ténèbres au-dessous de lui, un animal à la cervelle étroite répondit par un barrissement de défi, puis se tut. Le périmètre d'interdiction ajoutait seul ses harmoniques subtiles au silence momentané. Puis le carrillon du mégatrans retentit de nouveau. Voir aussi :
|
|
|